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Charles et Suzy

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Reformatory AdmissionsL'histoire de "Suzy" épouse délaissée mais insoumise.Reformatory Admissions

 

Charles-Louis Bourdalin, un quadragénaire bien sous tous rapports, passait beaucoup de temps à son travail car, il avait réussi à trouver enfin un poste rémunérateur et très intéressant pour lui. Enfin il sortait de l'ordinaire, il montait dans l'échelle de la hiérarchie et du pouvoir.

Malheureusement, ce genre de poste a son revers de médaille. Il lui fallait emmagasiner des heures de travail pour réussir à prouver à sa direction qu'il était fait pour ce poste, même si il n'en avait pas les diplômes. Alors il s'accrochait, il travaillait à fond oubliant parfois son repas, ses pauses et ses vacances. Les journées étaient ponctuées d'incidents de toutes sorte lui rendant la tache très difficile mais il arborait toujours un sourire envers ses collaborateurs qui n'espéraient qu'une chose, qu'il tombe pour pouvoir rire et éventuellement prendre sa place.

A la maison c'était une autre histoire. Mme Bourdalin ne voyait pas les choses du même angle. Elle avait un emploi dans une municipalité qui lui laissait du temps de libre. Cette qualité conférait à Charles-Louis une belle excuse pour penser que sa femme était heureuse auprès de leurs trois enfants. Si on ajoutait en plus, les appointements tout à fait corrects qu'il rapportait sur leur compte joint, qu'il ne gérait même pas.... « Que demander de plus ? » Pensait-il. Au moins, sa famille ne manque de rien...

Mais voila, Suzanne allait de moins en moins bien. Ses enfant l'accaparait c'est sur mais elle se rappelait du temps des dîners aux chandelles, des mains qui passaient sous sa jupe, des caresses furtives, des coups d'oeils coquins et des nuits qui laissaient son corps démoli par le plaisir intense.

Ce soir là, c'était le comble, Charles-Louis était rentré assez tôt par rapport aux autres jours. Il avait rapporté une bouteille de champagne prétextant le règlement d'une affaire qui lui empoisonnait l'existence depuis 3 mois...

Le dîner promettait sûrement quelques surprises après tout.. C'est vrai que Suzanne en rêvait... Mais elle n'avait jamais osé en parler à Charles...Par manque de temps, par routine...

19h15, toute la famille est réunie au salon, les uns jouant, les autres bavardant devant un savoureux millésime garantissant le rouge aux joues et la bonne humeur.

Soudain, le téléphone.....

Après un « PFFFFFF » général, Charles-Louis saisi le combiné pour entendre :

« - Bourdalin ?

-C'est Monsieur Biron

-Bonsoir Monsieur Biron !

-Oui, bonsoir.... Qu'en est il du dossier « Valence » ?

-Bien, c'est-à-dire...

- Ne vous fatiguez par Bourdalin, j'ai eu le client au téléphone !

- Ha.. ?

-Oui, il m'a demandé qui était l'incapable qu'il a eu cet après midi !

- Mais Monsi...

- Oui , l'INCAPABLE !!!  et je pense assez comme lui !

- Mais pourquoi ?

- POURQUOI ???? et vous demandez POURQUOI ????

- Bien c'est à d...

- ARRETEZ DE VOUS DEMANDER POURQUOI et TROUVEZ LA SOLUTION !!!

- Mais Monsieur Biron... Quelle solution ??

- Vous voyez, le client à raison !!!!  La solution pour la livraison de Lundi ! Nous sommes déjà jeudi et.... Au fait, pourquoi n'etes vous plus au bureau ?

- Bien c'est que.... L'anniversaire de........

- Assez ! Je vous attends et tâchez de vous dépêcher, je devrais aussi être rentré et je fais VOTRE BOULOT !!!!! »

Toute la famille venait de s'arrêter de vivre un instant, Mme Bourdalin rompit le silence bien que connaissant parfaitement ce genre de situation...

« Tout va bien chéri ? Tu as un problème au travail ?

- Heu non.... C'est juste cet abruti de Biron qui ne sait pas ou il a foutu le dossier Valence ! On se demande où il travaille celui la !!!

-  Mais vas-y si cela doit te porter préjudice pour ton travail.....

-  Non je n'irais pas... il a qu'à se débrouiller ce con !

-  Comme tu voudras..... Passons à table, je t'ai préparé un sauté de porc au porto, comme tu l'aimes..

-  Tu es adorable Mme Bourdalin.... »

A table , l'ambiance était à la rigolade mais Charles était très absent.... Que penserait son patron de lui si il arrivait demain en lui disant « Bonjour M Biron, alors, le dossier Valence, vous avez pu vous débrouiller ? »

Non, cela était impossible... Si ça se trouve il a demandé à Paul de lui dépatouiller la situation en lui promettant je ne sais qu'elle chose... Peut etre ma place...

Alors, torturé par le lourd choix, Charle se leva et annonça :

« Chérie, je fais juste un saut au bureau, au moins il verra que je suis présent et il me fichera la paix..

- TU TE MOQUES DE MOI ? » Hurla Mme bourdalin

«  Que vas-tu faire à cette heure ? Ton client est il encore au bureau ?

- Mais non.. enfin... je ne sais pas... et...

- Oui et.. SI.. MAIS... C'EST IMPORTANT...C'EST CAPITAL..... MA CARRIERE... MON PATRON ...... Je les connais toutes tes excuses bidon... Toutes celles que tu me donnes parce que tu n'as pas les C... d'envoyer ton patron se faire E....... !!! »

La crise était des plus fortes, jamais Suzanne n'arborait un vocabulaire de ce genre...Le enfants en étaient sûrement choqués mais ne voulant pas rater une miette de la dispute conjugale, ils se faisaient oublier, le nez à moins de dix centimètres de leur sauté de porc...

La cuisine, qui n'avait pas encore pris part à la joute, venait de récupérer la violence de ses occupants pourtant si discrets d'ordinaire...

« Tu n'est qu'un LACHE, mon Père m'avait prévenue le jours de notre mariage !!!!! » annonçait Suzanne en basculant le contenue complet de son assiette dans l'évier !

« Je n'ai même plus faim tellement tu me dégoûtes !

- Ecoute ma chérie.. je....

- STOP, fiches le camps chez ton patron et oublie moi, oublie les enfants, penses juste à TON travail.. TON TRAVAIL !!!

- Tu es tout de même contente quand tu te sers de notre compte joint sans trop calculer....

- Ha c'est ça ??? Tu me prends pour une fille de joie à présent !!!

- Non, je n'ai pas dit ça mais c'est tout de même plus confortable avec mon nouveau salaire ....

- Ouais... C'est ça.... C'est ça..... Paul lui rentre chez lui à une heure normale et il ne ressort pas, c'est sa femme qui me l'a dit !

- PAUL EST UN SINISTRE CON !!!!  C'EST UN FAYAUD QUI N'A JAMAIS RIEN FAIT DE SA VIE SAUF LECHER LE PATRON .....

- Hé bien, vous etes deux à présent ! »

C'en était vraiment trop.. D'un geste d'u violence calculée, Charles jeta sa serviette au milieu de la cuisine, pensant ainsi arborer la vigueur masculine en pareil cas, et sortit en claquant la porte laissant la mère de ses enfant aux prises avec d'une crise de larmes sommes toutes assez féminine.

La voiture quitta bruyamment la cours bordée d'arbustes laissant deux traces qui rappelleraient au petit matin, que la mécanique détient le pouvoir absolu dans ce monde !

Seule dans la cuisine, Suzanne séchait ses larmes avec au fond du cœur, un sentiment de trahison, d'incompréhension, de solitude de ras le bol.....

C'était une femme qui croquait la vie à pleines dents. Elle aidait souvent des Amies aux prises avec la carrière envahissante de leurs maris. Elle les apaisait prônant la relativité, la compréhension, l'Amour.. oui l'Amour justement..  Existait il encore ? Avait il résisté au broyeur de l'économie de marchés ? Elle ne comprenait pas toujours tous les aboutissants des affaires de son mari mais elle l'observait et elle voyait bien que la tache était lourde pour lui... Celui qu'elle avait mainte fois consolé sur son cœur tentait désespérément de se montrer à la hauteur.

« Les hommes sont bien tous les mêmes » pensa t elle... « Il sont des enfants qui s'ignorent ou qui refusent de l'admettre..... Admettre une situation d'échec n'est pourtant pas si terrible.... Est-ce vraiment un échec du reste ? Son patron profite bien de sa crédulité, de sa faiblesse... Et ça marche..... »

Petit à petit sa colère montait. Une vraie furie allait sortir et entraîner Suzanne dans une opération commando des plus sévères. Ses hormones au « garde-à-vous » se tenaient prêtes à ouvrir le feu sur l'ennemi et tant pis si Charles devait se retrouver à la rue.... De toute manière, son patron méritait une leçon... Il fallait bien que quelqu'un lui donne !!

D'un bon elle arracha son tablier qui accepta aussitôt la compagnie de la serviette de Charles, un peu contraint et forcé. Elle ne prit pas la peine de se recoiffer ni de se maquiller et fit crisser les pneus de sa « Mini » afin d'en découdre sur le champs.

Les enfant avaient pris place devant la télé, et Béatrice avait lancé un « T'inquiet » franc en réponse à un « Je reviens, surveille les petits quelques minutes ! » hurlé du hall par sa mère, juste avant le « CLAC » métallique de la serrure.

Passé le pâté de maison, Suzanne repris des esprits et entreprit une longue conversation avec ses propres hormones....

« Au fond,  descendre Biron  par une verve colorée était si facile... Cet homme doit avoir terriblement peur des femmes et de la sienne en particulier... Voila pourquoi il s'acharne sur ses cadres de cette manière et il use de sa suprême pour leur faire dire ou réaliser quasiment n'importe quoi, n'importe où, à n'importe quelle heure et au mépris de la vie privée ! Le démolir ne lui aurait pris que quelques minutes et elle serait passée pour une hystérique et son « chouchou  » pour un type qui ne fait pas la loi à la maison !

Alors quoi « Bouchon » tu vas laisser faire ? C'est ainsi que Charles la nommait dans l'intimité... Ce surnom rappelait effectivement sa taille inférieure mais il était si doux... Si tendre.... »  L'émotion gagnait.. La gorge manifestait sa présence par un étreinte désagréable et les yeux reprenaient leur torrent  au mépris total d'une parfaite vision nocturne nécessaire à chaque automobiliste à cette heure.

La Mini stoppa devant la boulangerie « Le Fournil d'Antan » et entreprit, presque malgré sa conductrice, un demi tour audacieux profitant de la désertification du quartier passé 21h.

De retour à la maison, Suzanne monta dans la chambre, celle qui veillait sur leurs nuits depuis presque 20 ans.... Elle sortit de sa penderie une belle robe en stretch noire, et une parure de dessous offerte par Charles à l'occasion de son anniversaire. En deux temps trois mouvement, elle fut nue et entreprit sa rapide métamorphose réservée habituellement aux stars ou aux dames de petite vertu....

« Cette fois, elle devait gagner ! Elle allait gagner !!!!  Biron n'aurait plus aucun arguments elle en était sure et certaine ! La vigueur revenait, ses hormones déjà à l'ouvrage lui rappelant combien il était doux d'être désirée par l'être qu'on aime... »

Les bas avaient terminé l'ascension des cuisses, chacun leur tour et se laissaient pincer par les jarretières souples, prévoyant une future tension qui leur attirerait à coup sur, les coups d'œils des Mâles... Le petit balconnet n'était pas en reste. Fièrement, il redressait la poitrine plutôt menue tentant une exagération dans la proéminence pourvu qu'il ne soit pas frustré par un tissu trop couvrant. L'efficacité redoutable de la brosse à mascara changea en un éclair le regard maternel en regard provocateur histoire de rivaliser avec le rouge vermillon laissé sur les lèvres par le tube adéquat.

Fin prête, elle regarda sa montre... Il ne s'était pas écoulé plus de 8 minutes pour le changement radical, un record... Elle bondit dans le hall, happant au passage une paire de tallons aiguille qui coulait déjà une paisible retraite sur la deuxième étagère du placard de l'entrée.

Un nouveau « T'inquiet ! » résonna et elle sortit  en caressant la clenche qui répondit par un glissement sourd souhaitant une bonne soirée !

La Mini repris du service dans les parfum enivrants et le piétinement des tallons aiguilles sur son plancher.

Le complexe tertiaire était à vue, parfaite cible pour une entreprise de cet ordre. Plus rien ne l'aurait stoppée. La cadence accélérante des battements de son cœur accompagnait sa future entrée en scène. Les hormones faisaient taire le stress à coups de bombardement tous azimuts.

« Et si les vigiles me voyaient... ? Et si Biron appelait les gendarmes.. ? Il allait voir celui-la, qui était Mme Bourdalin SUZANNE !!!!

La place semblait vide, la 307 Bleu Norvège domait seule sur le parking... 

« Etrange... la lumière n'est même pas allumée »

Une faible lueur transperçait à peine le dépoli de la porte principale qui laissa entrée Suzanne sans en avertir le système d'alarme. Le comptoir de gauche guidant en journée, les visiteurs vers une secrétaire acariâtre paraissait vidé de ses contenus divers et variés augmentant l'effet lugubre de la pièce sombre. De l'autre côté, le distributeur de café avait cessé son cycle de chauffe pour laisser place à la faible brillance de son image frontale représentant une tasse de bon café moussant.

Suzanne s'arrêta pour capter un quelconque son prouvant incontestablement que la vie était encore présente en ces lieux. Rien... rien ne pouvait laisser penser à une humanité vivante entre ces murs sombres.

Déjà les tallons aiguilles rappelaient qu'ils auraient préféré demeurer sur leur étagère, la numéro 2 , par quelques tentatives de morsures....

Suzanne etait bien seule tout d'un coup. Elle regrettait son apprêtement à la hâte. Elle se sentait stupide et sans entrain. Elle esquissait un demi-tour quand un cliquetis caractéristique d'une imprimante à aiguilles secoua l'atmosphère et l'effraya au passage.

Charles était bien dans son bureau, celui dont il lui avait parlé mais qui se trouvait dans l'aile sud, juste à coté de celui de Biron. Ce détail qui à l'époque de sa diffusion, lui avait paru si dérisoire, revêtait aujourd'hui des aspects stratégiques primordiaux !

Elle s'engagea dans le couloir, accompagnée par les portrait des différents patrons de la société, tous plus « passés » les uns que les autres mais qui jetaient un regard presque vivant sur les ondulation de sa croupe, assistés des tallons aiguilles.

Elle s'arrêta net, juste devant le recoin où s'empilaient les photocopies ratées et les brochures publicitaires des années précédentes, marquant l'antre de la photocopieuse.

N'écoutant que l'appel de son corps, elle troussa sa robe, dévoilant les bas tendus à l'extrême et s'empara de l'élastique de son string entre ses cuisses, qu'elle arracha d'un coup ne laissant place à quelconque discussion d'ordre financier. La robe repris sa descente vers le haut des genoux, laissant un répit aux parures de voiles dans la chaleur et la faible lumière du rideau qui se ferme.

En un instant, un « toc-toc » réveilla la porte du bureau 211 sur laquelle une vielle étiquette délavée arborait le nom de Monsieur François Durin, Chef du personnel, l'ancien occupant de ces lieux, à jamais oublié de la communauté.

« Entrez ... ? » dit une voix aussi épuisée que tremblotante.

 Mais elle n'entra pas. Elle se contenta de pousser la porte aussi violemment que le lui dictait sa féminité... En réponse à sa silhouette d'un charme exquis, le regard de Charles, l'amant depuis tellement d'année venait de passer de la peur à la stupéfaction.

« Mais... Toi ici ? à cette heure ???? Tu me surveilles ma parole !!!! »

Le ton calqué sur leurs derniers échanges ne l'étonnait plus, ne la bousculait plus.... Calmement, et d'un pas sûr d'une femme Amoureuse, elle s'avança silencieuse vers le bureau encombré, oubliant l'imprimante et son agacement continuel. Elle sorti de son sac un morceau de tissus bleu de chine, reste mortuaires du string porté et le déposa sur la note de service masquant ainsi les ordres couchés à la hâte sur le déroulement des nouvelles actions commerciales à partir du lendemain.

Charles n'en cru pas ses yeux. Il toucha le bout d'étoffe sombre et machinalement le porta à ses narines.

« Quoi, tu pensais que ce n'était pas le mien ? »

 enchéri presque cruellement Suzanne. Son regard capta celui de son mari pour ne plus le lâcher, et capturer ainsi son Ame.

« Heu si.. enfin non... mais tu ne veux pas dire que.... ? 
- Si mon chéri, je suis à poil, cul nu, sans culotte, foufoune à l'air... tu veux voir?»

Sans attendre réponse elle troussa sa robe et dévoila ses charmes au combien féminins devant son époux.

« Mais enfin Suzy, si quelqu'un entrait... ?

- Justement, ils penseraient que Monsieur le responsable commercial du département « industrie lourde » va se taper une pute dans son bureau quand sa femme n'est pas la ! » 

Joignant le geste à la parole elle saisi la chaise matelassée réservée aux visiteurs et d'un mouvement net, elle posa un pied sur l'assise ouvrant son intimité au dessus du tissu ocre.

Charles était de plus en plus perplexe. Sa cravate le dérangeait de plus en plus malgré la position dégradée du nœud frais de ce matin.

Il entrepris de quitter sa place pour se diriger à l'avant de son bureau, oubliant au passage la stratégie commerciale et le marché des cuivres et alliages dont la monté du cours provoquait le remue-ménage des quatre derniers mois.

Il s'attarda devant l'imprimante dont le sans gène était devenu insupportable et d'une main malhabile, tenta l'ultime contact avec le bouton OFF, suprématie de l'homme moderne sur la mécanique. Le silence tomba plus vite que la liasse de papier strié de vert et sans qu'il puisse se retourner, un tissu sombre vint le couvrir, le privant de quelques sens. Les effluves venaient déjà de l'enivrer quand il tenta désespérément de se dégager mais une voix, pourtant douce et lascive lui martela les tympans :

« hé oui chérie, je suis toute nue ! Je veux me faire baiser comme une salope et tout de suite !

-Mais Suzy.. enfin.. je......... »

Une main remontait déjà la jambe de son pantalon et stoppa net sur le sexe qui n'aurait du répondre... Pourtant, l'afflux sanguin déjà gorgeait les cavités en moins de temps qu'il ne faut pour y penser...  le pantalon devenait cachot d'enfermement et réclamait un peu d'aide extérieure pour ne pas rompre sa fermeture...

La main s'enhardissait et massait fermement la verge, promettant une future libération sans en promettre date.

Enfin Charles se dégageât du piège parfumé et son regard croisa la féminité toute nue de Suzanne , juste parée de ses bas et des tallons aiguilles.

Il ne su que répondre. Il était partagé entre la panique d'une hypothétique intrusion extérieure et un désir fulgurant pour cette peau si douce, ces yeux marron clair, ses hanches sensuelles, ses seins réclamant caresse et cette intimité qu'il imaginait déjà humide et accueillante.

« Au diable les taches pour demain, ils attendrons » pensait il...

 Il n'avait jamais osé imaginer Suzanne ici, en pareilles circonstances... 

La main s'acharnait toujours sur son entrejambes tandis que la sienne partait à la recherche d'un téton durci, prélude à la descente vers l'antre du plaisir partagé.....

Suzanne se recula d'un bon laissant son mari dans un triste état, à demi dépoitraillé, la main sur sa braguette dans le double espoir d'apaisement de la pression et de maintient de la vigueur masculine à cet instant !

« Non, ne me touche pas !!

- Mais Suzy chérie....... Je croyais que......

- Je t'ai ordonné de me baiser !!!!! Pas de me branler ! »

Ces mots crus, quasi inconnus en ces évènements lui résonnaient directement sous la ceinture qui, se sentant de trop, avait cédée sous la traction de la main caresseuse. Le pantalon baisant pavillon, se laissa aller à un contact avec les chevilles et , tout comme son accessoire de maintient, rejoignit la deuxième chaise dans un mouvement aussi aérien que rapide. Le boxer noir ne resta pas plus longtemps, il fut conduit, de la même manière que les autres effets, vers son lieu d'entreposage momentané.

Enfin, la verge gonflée de désir se hissa vers le ciel, dégageant son gland violacé et humide d'un désir torride annoncé.

Une main enserra son poignet et un geste violent le fit basculer vers le sol où le corps de la belle, tel un matelas charnel, réceptionna cette fausse chute entre deux cuisses gainée de nylon sombre.

Son sexe, maladroit d'ordinaire, trouve la grotte humide du premier coup et un « Baise moi comme une pute ! » l'engagea plus à fond dans la discussion intime.

Suzanne avait passé les mains sous le fin tissu de la chemise et labourait la peau de ses ongles félins. Les mouvements de son bassin accompagnaient la verge dans son voyage intérieur oubliant le lieu, les documents et l'hypothèse d'une présence, habituellement sécurisante du vigile en uniforme. Quoi que.... Cette idée l'émoustillait....

Le plaisir montait du plus profond de leurs corps, de leurs Ames ; ils ne faisaient qu'un.... La sueur perlait sur leurs visages, leurs joues arboraient un rouge sans le millésimé champenois, tous deux étouffaient leurs halètement et leurs râles.... Les coups de reins de Charles devenaient presque violents. Plus fort que dans ces rêves d'hommes, il pistonnait la gaillarde jusqu'au fondement. Lissant divaguer son esprit qui prit aussitôt le contrôle total de la parole, il s'entendit murmurer puis hurler :

« Tien Salope ! Tiens !!!!  Prends ça !!!! Prends ma queue toute entière !!!  TA chatte est bonne, ton cul m'excite à fond............. »

Et ni tenant plus, il éjecta sa queue se son fourreau d'Amour et retourna d'un geste sa femme pour n'en faire qu'un postérieur, qu'un cul prêt à prendre..... Jamais il n'avait entrepris Suzy par cette voie mais il agissait contre son gré, ne pensant même pas s'excuser au cas ou la douleur subviendrait ! Il présenta son gland à l'entrée secrète et malgré les supplications théâtrales de sa femelle, il pénétra presque d'un coup au fond du rectum ouvert. Il s'aperçu, en deux ou trois va et vient qu'il sodomisait sa femme pour la première fois ce qui augmenta son émotion et son désir... Il ne voyait plus que ses fesses ouvertes, offertes, abandonnée. Des cris de plaisir l'encourageait à persister et à terminer la torride besogne quand un râle violent lui déchira l'âme et acheva de le terrasser : 

« Vas y mon chéri, encule moi à fond ! Prends mon cul ! C'est trop bon ! « Fais moi jouirrrrrrr ! !!!!!!! »

A ces mots, une décharge fulgurante déstabilisa tout son être, Sa semence se répandit au plus profond de l'intimité de son amante et toute son énergie quitta son corps au  point de risquer la chute de se dernier. Il se rattrapa au dernier moment et une rotation simultanée des deux corps fit noyer leurs langues dans leurs bouches. Entre deux halètements, Charles embrassait Suzy à pleine bouche.. il ne savait plus où il était et se foutait de tout ce qui l'entourait. Il caressait la peau frémissante de plaisir reçu, passant ses doigts sur l'intimité ruisselante. L'Homme était vaincu, usé, avachi tel une bête en proie à son dernier souffle devant le chasseur.   Il ne pouvait plus lutter, les bras de sa femme entouraient son torse, chauffant à vif sa peau moite  dans un dernier appel d'amour........

Quelques dizaines de minutes passèrent dans la discrétion la plus totale, laissant les amants enlacés déguster leur plaisir tel le meilleur des grands crus qui cajole le palais par un retour divin. Puis, une lueur de vigueur leur permis de se relever et, après quelques contorsions dignes d'un film drôle, ils se vêtirent et sortirent de la pièce les mains nouées comme au premier jour de leur union. Seule, la lumière du bureau veillait sur l'amas de papier et sur l'imprimante délaissée brutalement.

La galerie des portraits salua une dernière fois ses visiteurs et c'est en Mini qu'ils quittèrent les lieux pour retrouver la chaleur d'une nuit, enlacés....

                                   

 Marc

 

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