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Autour de la fessée - La blog d'Isabelle

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La fessée, tendre punition...

Fessee-tendre-punition

Reformatory AdmissionsUne belle fessée Amoureuse qui devient plaisirReformatory Admissions

Pourtant, elle lui avait annoncé clairement, que ce soir, elle devait se coucher tôt, du à un épuisement accumulé. Il avait acquiescé de la tête, sans mot dire, perdu vaguement dans les images du journal télévisé.

Paul était un homme droit, respectueux, posé et habile. Emblématique dans sa société, où il était toujours de bons conseils pour ses collègues, et trouvait  toujours des solutions pour son supérieur. Il avait néanmoins de lourdes responsabilités qui lui gâchaient quelques fois ses soirées près des siens Il était, malgré tout, heureux et épanoui de sa vie professionnelle, comme familiale. 

Sophie allait alors profité de ce moment de répit, les enfants s’étaient endormis et son mari se reposait, pour prendre une douche tiède, afin de se délasser de sa journée de travail et de mère de famille.
Elle apprécia ensuite d’enduire  longuement, par massages légers, sa peau d’une huile parfumée à l’orchidée. Puis elle enfila son peignoir, se coiffa rapidement et s’installa sur le lit matrimonial.

Elle se mit à lire quelques lignes d’un roman commencé, il y a quelques temps.

Elle sursauta, lorsqu’elle aperçut une ombre sur leur seuil de la chambre à coucher.

C’était Paul…. Il avait un regard déterminé, noir, sans aucune lueur d’attendrissement. Il lui dit : 

«lèves toi ! 
I
nterloquée, Sophie cru un instant qu’il plaisantait, elle lui répondit alors : 

-  ça ne va pas non, de me faire pareil frayeur ! Je suis super bien, laisses moi tranquille…. 

Lèves toi, j’te dis !!! Tu dois recevoir une correction pour ta négligence !   

-  Arrêtes, je t’ai dis que j’étais fatiguée, je n’ai pas envie de jouer !  »

Vu la désinvolture de sa femme, il s’avança et la tira fermement afin de la faire sortir du lit.Elle se retrouva debout face à lui, et il lui affligea deux grandes gifles à pleine figure. Il l’a fit mette à quatre pattes, de manière à ce qu’elle s’excuse de son comportement.
Elle fut très surprise de la violence de l’acte de son bourreau et quelques larmes roulèrent sur ses joues.
Sophie supplia encore, afin qu’il cesse, mais elle comprit, en croisant son regard, qu’il était inutile d’insister. Paul se mit assit sur le bord du lit et imposa  à sa belle de se cambrer à travers ses genoux.
Elle s’exécuta, en implorant une dernière fois. Paul n’entendit même pas sa demande. Il commença le châtiment….. 

Il tapait fermement sur les fesses de sa femme à un rythme aléatoire par dessus le peignoir épais. Sophie fit quelques sauts, mais il su immédiatement qu'il devait retirer ce maudit tissu. Il le releva donc à hauteur des reins de sa tendre. Elle ne pouvait alors, face à l’ardeur de ses gestes, retenir ses cris de douleurs. 

« - tais toi, je ne veux t’entendre, tu n’as que ce que tu mérites ! 

Paul, tu me fais trop mal !!!  

Tant pis pour toi, tu aurais du réfléchir avant !  »

Il continua en pressant davantage sa main sur le fessier de son amour, qui commençait à rougir. Ses hurlements raisonnaient dans la pièce, il décida donc de la bâillonner à l’aide d’un foulard de soi, qui était posé sur la table de nuit. Il pouvait ainsi frapper encore plus fort, au moins, personne n’entendrait, les appels au secours de son indisciplinée.
La punition dura encore quelques instants, l’intensité des coups augmentaient, la croupe de Sophie devenait couleur vermillon. La récalcitrante  passa de la douleur fulgurante à l’orgasme éblouissant. Son vagin ruisselait de plaisir à chaque nouveau coup vigoureux. Le tortionnaire s’en aperçut et appréciait ce fabuleux spectacle. Il aurait voulu terminer par une dernière claque encore plus forte que les autres, mais il stoppa le sévice par une caresse passionnée.
Il retira le baîllon de sa dame, l’aida  à se remettre debout et l’embrassa à pleine bouche !
Un baiser voluptueux qui dura quelques minutes, signe de consolation, de réconfort.   

Sans aucune parole, juste leur regard planté l’un dan l’autre, ils s’allongèrent sur leur lit pour commencer une nuit de tendresse…

Amélie

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