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Une journée de confession
Chapitre 1

fessee-Mme-De-Prisey

Reformatory AdmissionsL'histoire de Madame "De Prisey", la journée très particulière d'une bougeoise .Reformatory Admissions

 

Le jour venait à peine de donner de la lumière sur la grande salle à manger de Monsieur et Madame De Prisey. Il régnait une atmosphère bizarre, et l’odeur ambiante n’avait rien à envier aux tavernes des bas quartiers après une nuit mouvementée.

Amélie Grassin, la petite servante, au service de Madame depuis plus de cinq années avait déjà vu pareil désordre, elle n’en était même plus choquée. Les soirées de ses patrons, n’étaient guère amusantes, « on ne plaisante pas chez les notables » comme disait souvent Monsieur. Néanmoins, certains soirs, Amélie aurait bien aimé se joindre aux convives afin de profiter un peu des derniers potins et comprendre comment des notables, biens sous tous rapports, se transforment  en noctambules avinés sans la moindre retenue.Pour l’heure, elle devait se hâter, tout devait être prêt quand sonnerait l’heure de midi car Le Père Anselme, curé de la paroisse, venait déguster une frugale collation avant de confesser Madame comme il a l’habitude de le faire chaque premier dimanche du mois.

Sur la grande table, gisaient verres, assiettes, couverts et bouteilles de champagne vidées de leur contenu. La nappe brodée, témoignait par son état, du peu de respect des convives pour le savoir vivre, passé une certaine heure.Bref, Amélie en avait vu bien d’autres aussi s’affairait elle maintenant à redonner à ces lieux, un prestige dont elle était souvent fière. Cette soirée avait du être particulière. Sitôt le service du repas achevé, Madame l’avait autorisée à sortir et la petite servante n’avait pas demandé son reste pour aller retrouver Wilfried, son amour secret depuis trois ans.Malgré l’heure matinale, Amélie était tirée à « quatre épingles ». Robe sombre, tablier en coton finement dentelé et une coiffure irréprochable ornée d’une coiffe blanche témoignaient des us et coutumes de la maison. Elle trouvait cela parfois ridicule mais ni Madame, ni Monsieur, n’auraient accepté tout autre forme vestimentaire pour le personnel. Seule, Lucy, la cuisinière espagnole, au service de toute la maisonnée depuis plus de vingt ans, pouvait arborer une tenue plus sobre, agrémentée d’un tablier bleu délavé, pourvu qu’elle ne sorte pas de sa cuisine.

C’était chose simple pour elle, elle occupait l’office comme un camp retranché, tolérant juste Amélie, au moment du service, la secouant souvent par son « Allez pressa, pressa ! Et sert la Madame en premier ! ».
Ces interjections embellies par l’accent Ibérique de Lucy, amusaient souvent Amélie qui arrivait en salle, le rouge aux joues.

Neuf heures sonnaient à la pendule et l’on percevait à peine les premiers signes de vie de cette maison. Monsieur avait du se lever tôt pour aller faire son tour matinal dans les bois tandis que Madame, avait du se glisser dans son bain chaud avec un bon livre.
« Comment peut on laisser pareil foutoir ? » pensait elle. Ça et là, elle trouvait des effets que les invités avaient oubliés. Echarpes, foulards de soie, veste en cachemire et… mais oui, elle ne rêvait pas… Sur le dossier du fauteuil « Louis XV » gisait un soutien gorge de soie et dentelles parme ! Décidément, la soirée lui semblait de plus en plus insolite. « Encore un de leurs paris stupides ! » pensait-elle « ou bien, une des invitées se sentant mal à du se dégrafer discrètement afin de respirer au mieux dans ces odeurs de fête avancée ! ». Néanmoins, Amélie détaillait la pièce trouvée avec un regard envieux. Ses gages ne lui permettraient jamais de s’offrir pareil dessous. Un soupir profond effaça l’image des dentelles et elle jeta la brassière dans le panier avec les autres vêtements oubliés.La porte s’ouvrit, dans son grincement habituel et une ombre de forme humaine s’étala sur la grande table maintenant parée à être dressée.

Madame De Prisey, l’air plus revêche que d’habitude, se tenait debout, bloquant l’accès de la salle à manger. Elle arborait un déshabillé rose pastel en soie de Chine, légèrement fendu jusqu’aux genoux, un robe de chambre ouverte  et une coiffure digne d’une danseuse de cabaret après les quatre passages sur scène. Un frisson parcouru le dos d’Amélie. Qu’avait elle encore inventé, cette tortionnaire, pour passer ses nerfs sur elle ?

Comme chaque matin, Amélie la salua humblement, pliant le genou gauche et baissant les yeux, signe manifeste d’obéissance du personnel de service en cette demeure. Parfois, il lui semblait que son obéissance frôlait l’abnégation, mais il en était ainsi.
« Bonjour Madame, avez-vous bien dormi ? Puis-je vous servir un café chaud ? »
« Hum, occupez vous un peu de cette pièce puis rejoignez moi dans ma chambre d’ici une demi heure, j’ai très mal dormi, je ne suis pas dans ma meilleure forme, vous viendrez m’aider ! Avez-vous compris ? »
Bien que l’ordre replaçant le « bonjour » attendu ne l’enchantait guère, la petite servante ne trouva pas d’autre mots qu’un :
« Bien Madame… » Approprié à l’état de sa patronne.
« Et vous n’oublierez pas le boudoir tête de linotte ! Car Monsieur le curé viendra m’y rejoindre afin de m’apporter le sacrement de la confession. »
« Bien Madame » ânonna Amélie
« Ah, autre chose, Monsieur doit rentrer de la chasse, faites en sorte de décrotter ses bottes dans le vestibule et non dans l’antichambre comme vous avez l’habitude de faire n’est ce pas ? 
-
 Oui Madame, ce sera fait »
La porte se referma et Amélie poussas enfin un « Ouf !» qui relâcha instantanément la pression engendrée par Madame à cette heure matinale.
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« Une demie heure !» pensa t elle 
« mais pour qui me prend-elle cette cinglée ? »
Elle devrait maintenant se hâter derechef pour achever le nettoyage complet de la pièce et surtout, enlever cette odeur, mélange de tabac, d’alcool et de bien d’autres choses encore.
Une demi heure s’était largement écoulé dans le tintement de la vaisselle et des couverts que l’on dispose à la hâte, quand la porte s’ouvrit à nouveau, laissant entrevoir la silhouette plantureuse de Lucy.
« Alors Carlita ! Tou as oublié la Madame ? Elle t’appelle …  pressa pressa ! 
-
 Zut, tu as raison, je l’avais oublié cette v…. enfin, Madame quoi ! »
Elle bondi vers la porte, bousculant Lucy qui l’accompagna d’un « Olé » bien de chez elle !
L’escalier de bois foncé emportait Amélie vers le premier étage où les premières senteurs du bain aux huiles essentielles embaumaient la pièce tel un alcôve. Le grand couloir peu éclairé, donnait sur une petite fenêtre masquée par le lierre extérieur et ornée, à l’intérieur, d’un rideau « lie de vin » en velours. La porte de la chambre de Madame faisait face à celle de la chambre de Monsieur. Les De Prisey ne perdaient pas les valeurs de leur rang, la chambre séparée était de rigueur sauf pour quelques soirée fussent elles rarissimes. Amélie connaissait très bien ces coutumes mais elle ne pouvait s’empêcher de penser que ses patrons n’étaient pas des gens « normaux » et qu’ils devaient s’ennuyer à mourir empêtrés dans leurs traditions. Elle aurait bien aimé avoir la maison pour elle toute seule et inviter Wilfried pour des instants d’Amour et pourquoi pas, de débauche…
« ALORS Amélie, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ?? 
-
 J’arrive Madame, voila ! »
La vigueur du propos eu tôt fait de faire disparaître les rêveries. Juste quelque secondes pour rajuster sa tenue, sa coiffe et il fallût entrer dans la chambre encore embaumée des effluves de la nuit.
La pièce était assez grande, terminée par une salle de bain que Monsieur avait fait construire par un artiste Italien tout en faïences de Venise. Sur le lit central, les édredons de plumes d’oies étaient amassés pelle mêle, prouvant que la nuit fut agitée.
Au fond de la pièce, une coiffeuse de la elle époque, sur laquelle trônait un miroir ovale qui devait en savoir long…
Sur le napperon, différents produits de maquillage, des crèmes et quelques bijoux posés de ci, de là et , sur le coté, un magnifique bouquet de roses jaunes achevaient la touche un tantinet « glamour » du lieu. Madame se tenait assise devant, une cigarette se consumait dans le cendrier en cristal et la brosse à cheveux malhabile tentait de démêler une coiffure qui aurait pu, à un autre moment supporter ce nom.
« Avancez ma fille » laça Madame d’une voix plus calme que celle qui venait de transpercer la porte quelques secondes plus tôt.
« Approchez,  mon intestin me fait encore souffrir, vous allez me préparer un lavement tiède ma fille. »
Amélie savait que ce médicament, prescrit par le bon vieux docteur de la famille, était très prisé par Madame. Non pas qu’elle en abusait, mais elle y avait souvent recours. Du reste, la petite servante avait été formé par le Docteur lui-même à la préparation de la mixture et elle connaissait tous les secrets de la recette miracle.
Huit gouttes de  « Parfumium Diponis » se répétait-elle, une goutte d’huile de Bergamote, quatre gouttes de Saponine…
« Bien Madame » répondit elle en se dirigeant vers la salle de bain. Elle ouvrit la petite armoire pharmaceutique afin d’en extraire les produits nécessaires à la mixture. Se rappelant qu’il manquait quelque chose, elle fit demi tour et, penchant sa tête à travers le chambranle de la porte, elle s’adressa à sa patronne :
«-  Madame, dois-je préparer la poire ou le broc ? 
-   La poire ma fille, le liquide se refroidit moins ainsi »
Le mélange fut très vite préparé et Amélie, soucieuse du devenir de sa patronne, fit couler une goutte de la canule sur l’intérieur de son avant bras afin d’en vérifier la bonne température, à la manière d’une mère préparant le biberon de son nourrisson. Avec le temps, elle avait appris à manipuler l’engin, le pressant de toutes ses forces afin d’en extraire l’air pour le remplacer par le liquide. Elle avait aussi appris à ne pas être dégoûtée par l’objet, néanmoins, elle ne pouvait s’empêcher de ricaner au fond d’elle-même
« Si elle croit qu’elle va oublier ses frasques de la nuit en se nettoyant le fondement ! » pensait elle.
Mme De Prisey, Adeline de son prénom, était une femme du monde, et comme avait un jour lâché Wilfried
« Elle a des heures de vol la vielle, mais avec un pilote comme moi, elle décollerait, c’est sur ! »
En effet, ses charmes étaient perceptibles sous son déshabillé et bien qu’Amélie ne fût pas attirée par le même sexe, elle était obligée de penser que sa patronne ne devait pas laisser certains hommes indifférents.
Elle sortit enfin de la salle de bain, la poire dans une main, une serviette éponge jetée sur son avant-bras et un tube de vaseline dans l’autre main. Elle déposa délicatement le tout sur la table de nuit, excepté la serviette qui se retrouva perchée sur l’oreiller. Elle se dirigea vers la porte de sortie, pensant qu’elle avait effectivement oublié le nettoyage du boudoir quand Madame l’arrêta net.

« Ma fille, je suis bien trop faible ce matin, c’est sûrement le canard trop gras de Lucy qui m’a donné ces maux, vous allez me donner le lavement vous-même ! »
Amélie était pétrifiée de peur et de honte. Comment sa patronne pouvait réclamer une telle chose ?
L’horreur de voir ses fesses s’ouvrir, de devoir enfoncer… beuark ! Pourtant, demain c’était la paye et elle avait décidé de demander une augmentation de ses gages. Il valait mieux afficher profil bas et ne pas décevoir Madame pour se laisser l’opportunité d’améliorer son propre train de vie..
A pas difficiles, elle revint en arrière.

Madame était déjà allongée sur le lit, dans une position mi-dorsale, comme celle qu’avait indiquée le docteur. Visiblement, elle attendait déjà l’intervention. Bien qu’Amélie fût terriblement gênée de cette situation nouvelle, un léger frisson naissait dans son bas ventre, preuve accablante d’instincts sadiques jusqu’ici inconnus.

« Allons, pressez vous un peu ma fille, nous avons à faire ! »Sans mot dire, Amélie s’approcha du lit, un peu tremblante, le feu aux joues.« Hé bien, qu’attendez vous ? Troussez ma chemise, nous n’allons pas y passer la nuit que diable ! »confession-lavementLa petite servante, s’asseyant sur la couche de sa patronne, presque tiède de la nuit, avança ses mains et saisit le délicat tissu du déshabillé pour le remonter sur le dos découvrant ainsi des fesses rondelettes mais encore attirantes pour qui sait apprécier. Visiblement troublée par le spectacle offert, elle tremblait craignant que ses mains ne commettent une erreur pendant la délicate opération.« N’oubliez pas de lubrifier « le coquet », j’ai horreur d’avoir mal à mon aisance.
« Le coquet », c’est comme cela que Madame nommait l’instrument, source de rétablissement et peut être plus… Souvent, chez les riches, elle avait remarqué ces petites « adaptations » du langage pour désigner des objets intimes.
Amélie ouvrit le tube adéquat et déposa une noisette onctueuse sur le sommet. Apres quoi, elle étendit la mixture odorante sur toute la longueur de la canule.  « L’instrument de madame est avancé » pensait elle.
Soudain, elle fut prise de panique à l’idée de devoir écarter elle-même, les globes fessiers de sa patronne. Elle espérait que celle-ci lui faciliterait la tâche en s’ouvrant elle-même… Mais non, il fallait s’exécuter jusqu’au bout. Lasse de cette situation, et remarquant que Madame tendait élégamment son postérieur, elle s’enhardi et, au moyen de deux doigts, écarta les lobes de chair juste à l’endroit désiré. Une goutte de sueur s’échappa de son front, parcouru le nez et tomba directement sur le drap couleur vieux rose de la couche patronale.
« Faites, ma fille, je suis prête, n’ayez crainte, enfoncez-le au mieux, je ne veux pas gaspiller le liquide ! »
Quelle situation tout de même, arriver à son age pour voir le cul de sa patronne ouvert à sa merci !
Elle approcha la tige de plastique qui laissa échapper une gouttelette et la présenta à l’entrée adéquate.« Ma fille, faites donc comme le docteur, déposez un peu de vaseline sur l’entrée, cela ne sera que mieux !»
Encore une demande particulière ! Amélie en avait assez de ces simagrées et sentait la terrible chaleur monter jusque sur ses joues. Elle obéit pourtant, déposant une nouvelle goutte de sa main libre, directement sur le petit trou de Madame, dans l’espoir qu’elle ne lui réclamerait rien de plus.
Jugeant enfin que l’entrée se trouva en de bonnes dispositions, Amélie disposa à nouveau l’instrument sur l’entrée et poussa. L’objet disparu d’un coup provoquant un léger « hummm » chez Madame, elle comprit qu’il avait terminé son voyage et appuya sur la poire afin de transférer le liquide tiède. L’opération se déroulait finalement très bien et à en remarquer les quelques ondulations du bassin de sa patronne, elle imagina que « le Coquet » pouvait aussi provoquer des sensations de bien être..
Quand tout fût terminé, Amélie retira objet délicatement et retourna dans la salle de bain afin d’en assurer le nettoyage. Elle connaissait bien la manipulation et s’efforçait de penser à autre chose pour ne pas sentir l’écoeurement. Madame demeurait sur le lit, lascive et calme, elle attendait visiblement le départ d’Amélie afin de terminer le traitement seule cette fois-ci.« Rajustez votre tenue Mademoiselle ! » lança Madame « La couture de vos bas n’est pas impeccablement droite ! »
« Pauvre de moi ! » soupirait elle silencieuse, « Si mon Wilfried apprenait ce que je suis obligée de faire … »
Elle quitta enfin la chambre, évitant le regard de Madame et cachant sa confusion accentuée par l’indécence de son bas ventre.
« C’est impossible que cette vielle cinglé me fasse le moindre l’effet ! J’ai besoin d’un grand verre d’eau ou d’un alcool pour faire passer ça ! » 

Elle descendit l’escalier, s’interdisant de penser à ce qui pouvait se passer dans la chambre à cet instant.
Lucy l’attendait au bas des marches, elle lui rappelait que Monsieur était arrivé de la chasse et que les bottes devraient être propres pour ce soir.
« Oh Lucy, tu ne sais pas ce qu’il vient de m’arriver ?
-
 Si ya lo sé chica !» rétorqua Lucy
« yé fait ça avant toi ! Allez, ba boir si tout il est prêt, pressa ! »
Et, joignant le geste à la parole, elle asséna un petite claque maternelle sur les fesses d’Amélie qui laissa échapper un « oh ! »
 
Déjà onze heures trente et la salle à manger ainsi que le boudoir paraissaient enfin disposés à accueillir les visiteurs.
Monsieur revenait de la grange, endroit secret où il gardait, comme un trésor, une belle collection de bouteilles de vin, fierté familiale s’il en est.
Le claquement humide des bouchons résonna dans la cuisine, il était temps pour Amélie de prévoir le service des apéritifs et elle rajusta, une fois encore sa tenue. Comme l’avait suggéré Madame, elle troussa sa robe, ajusta la culotte blanche sur ses hanches afin que le dessin soit parfaitement centré sur son anatomie et tira sur l’arrière de chaque bas, provoquant la tension de la couture telle la corde du sommet d’un filet de tennis.
Voila, les détails étaient réglés et Amélie, compris qu’elle venait d’effectuer l’opération devant la fenêtre et que peut être, quelqu’un aurait pu se délecter de ces charmes.
La cloche de l’entrée retentit !
« Bon dieu, Monsieur le curé était dans les parages, et si il m’avait vue ? OHHH pauvre de moi ! Quelle honte d’être aussi stupide parfois »
 
Le père Anselme, digne serviteur des fidèles et du grand « décideur », était déjà dans l’anti-chambre, accompagné d’un tout jeune diacre qui ne devait pas avoir plus de vingt ans. Amélie s’approcha pour débarrasser les deux hommes de leurs effets « retirables » et croisa le regard du jeune diacre…
Il était déjà bel homme et quelques poils blonds indisciplinés au niveau du menton, laissaient à penser qu’il ne faisait pas usage d’un quelconque rasoir et que son corps imberbe devait être superbe à regarder, à toucher….
« Mais que penses tu là, Madame à raison, tu es une tête de linotte…C’est un prêtre, ou c’est tout comme, il ne regarde donc pas les femmes et on n’a pas lieu de le regarder ! » pensa t elle en mordant machinalement sa lèvre inférieure en guise de punition.
C’est, une fois encore, le rose aux joues, qu’elle introduisit les deux hommes dans la grande salle à manger.
Les discussions allaient bon train, Monsieur racontait comment il avait aidé un couple de retraités à obtenir les faveurs de la municipalité pour continuer à subsister. Et surtout, parce qu’ils occupaient l’un de ses appartements et qu’il pansait ainsi continuer à ponctionner un loyer sans avouer bien sur, cette sinistre vérité.
Madame entra enfin, simplement mais harmonieusement vêtue. La robe, d’une sobriété biblique, était déjà ancienne et elle avait pris soins de fermer jusqu’au dernier bouton, masquant ainsi une partie de son cou. Elle semblait, en tout état de cause, se porter comme un charme.
Les hommes se levèrent aussitôt pour marquer leurs salutations par la position « debout » en signe de respect et Amélie remarqua la lueur distincte dans le regard du jeune Diacre qui visiblement, rencontrait Madame pour la première fois de sa vie. Peut être devait il regretter un instant ses voeux d’absolution devant l’éternel et de chasteté…
Les apéritifs servis depuis peu se dégustaient quand Madame, en maîtresse de maison, fit retentir la clochette à sa disposition, appelant ainsi le personnel à œuvrer dans le service et l’enchaînement des plats.
Lucy, retranchée dans sa cuisine, était fin prête et marmonnait déjà dans sa barbe, comme elle avait coutume de le faire, histoire de faire passer son stress.
Les premiers plats étaient déjà disposés sur la grande table et les convives assis de part et d’autre se partageaient l’espace réservé au repas. Monsieur et Madame se faisaient face, distants des quatre bons mètres du plateau, comme il est de coutume dans l’aristocratie, fût elle en déclin. Foies gras, cailles farcies et autres mets se succédaient accompagnés des meilleurs crus que Monsieur gardait jalousement dans l’arrière de la grange.
Amélie, assise dans la cuisine commençait à trouver le service très long. Lucy lui avait chaleureusement servi un repas sur un coin de table et toutes les deux bavardaient en évoquant des souvenirs lointains et dénués d’intérêt.
Lucy ne s’était jamais mariée, vouant tout son Amour au Roi d’Espagne juste après son arrivée au trône. Son arrivée en France, depuis plus de vingt ans, lui avait permis de ne plus trop penser à l’homme de sa vie.
« DING » La clochette retentit à nouveau et Amélie eu juste le temps d’avaler une dernière bouchée de purée avant de foncer jusqu’à la grande salle.
« Nous avons terminé ma fille » annonça Madame
« Veuillez servir le café à ces messieurs, je vais au boudoir avec Monsieur le curé afin de me confesser. D’ailleurs ma petite, je souhaite qu’un jour vous en fassiez autant, vous n’allez pas souvent à l’église m’a-t-on rapporté ! »
« De quoi je me mêle vielle folle ! » Pensa Amélie « Si je souhaite me confesser, ce ne serait pas avec ce curé, il n’inspire que de la crainte : »
Le Père Anselme,  reposant sa serviette, interpella la maîtresse de maison :
« Dites ma chère Amie, verriez vous un quelconque inconvénient à ce que Mon jeune Diacre, soit, pour une fois, votre confesseur ? Comprenez vous, il est en formation et je ne saurais demander ce service à personne d’autre que vous ! »
Le Jeune Diacre, que ses parents avait affublé du ridicule prénom d’hippolithe, eu du mal à avaler sa dernière gorgée de «  Bordeaux » et se leva de table pour accompagner Madame vers le boudoir.
Amélie desservait la table non sans songer à tous les péchés de sa patronne et aux réactions d’Hippolithe à l’écoute des paroles cocasses. 

fessée Mme De Prisey-boudoirLe boudoir était un lieu de repos pour les De Prisey. Il était tendu de tissu dans les tons de rouge et abritait plusieurs canapés de velours, répartis uniformément mais harmonieusement dans la pièce. Au mur, des tableaux de Maîtres, héritage d’un aïeul de Madame, ouvraient une lucarne sur le passé familial. Sur le mur du fond, une cheminée de marbre laissait échapper une douce chaleur et une lumière magnifiquement reposante. Il faisait encore jour pourtant, le lierre complice de cette intimité avait absorbé la fenêtre, tamisant ainsi la lumière de l’astre solaire. Visiblement, et au grand ressentir de Madame, le lieu paraissait propice à toute sorte de confessions, même des plus intimes. Un détail cependant avait été réglé par la Maîtresse des lieux. Elle avait exigé, depuis ses premières rencontres avec son confesseur, de disposer d’un paravent de bois et de toile tendue afin de séparer son image de celle de l’ecclésiastique. De ce fait, chacun restait de son coté du paravent, recréant ainsi l’atmosphère antique du confessionnal.
Madame laissa le jeune Diacre entrer et s’installer. C’était, en effet, la toute première fois qu’il officiait dans de telles circonstances et il en demeurait tout à fait troublé. Il prit place sur le fauteuil qui lui était réservé et il extirpa de son sac, une bible fermée par une couverture de cuir et une étole blanche qu’il baisa selon le rite avant de la passer autour de son cou. Madame prit place du coté qu’elle s’était réservé et le rituel pu commencer.
«Allez y ma fille je vous écoute » fit le Diacre toujours dans le même état.
Après la sacramentelle prière, Madame commença à confier ses péchés, non sans une certaine impudeur face à ce jeune prêtre.
 
« Bien voila mon père, j’ai péché par luxure à plusieurs reprises
- Poursuivez ma fille, comment savez vous que vous avez péché ?
- J’ai commis des actes…
- Mais encore?
- Des actes… inconvenants…
- Il faut tout confesser pour que notre seigneur vous pardonne ma fille.
- Bien… j’ai commis l’acte d’adultère
- Ah,  souvent ?
- Oui mon père, très souvent, avec les hommes qui passaient à ma porté et avec lesquels je ne risquais pas la dénonciation.
Ah, je vois, poursuivez…
Bien, j’ai commis ces actes dans notre propre maison, ici même, à votre place mon Père… »
A cet instant, sa voix de chatte en racontait plus long que ces mots…
 
« - Heu… Vous dites que… Mais, c’est absolument abject ! Poursuivez ma fille…
Oui mon Père, je le sais parfaitement… Je suis abjecte et indigne du pardon de Dieu.
Mais non ma fille, rassurez vous, mais il faut aller plus loin, plus de détails que je puisse me rendre compte de la gravité de la faute commise !
Oui mon Père, je me suis rendue coupable d’actes sodomites…
Comment ? Vous voulez dire… par…..
- Oui mon Père, c’est ça… » 
Un grand silence presque étouffant s’était installé dans la pièce. Hippolithe, pour sa première confession était servi. Fort heureusement le paravent empêchait Madame De Prisey de voir ses réactions. Il avait juste besoin de se contenir et de reprendre ses esprits, priant Dieu de lui donner la force de laisser de coté sa qualité d’Homme pour écouter cette âme en perdition. Il se demandait aussi ce que dirait le Père Anselme à l’écoute de telles facéties.

« Reprenons ma Fille
Oui mon Père, je continue, j’ai commis plusieurs fois l’acte sodomite.
Oui, j’ai bien compris ma fille. Toujours avec des hommes de passage ?
Oui mon Père, des hommes, des femmes et même mon cher époux.
-  Des femmes dites vous ? Mais comment cela peut il être réalisable ?
Bien, mon père, j’utilise des ustensiles…Et…
Des ustensiles ? Grand Dieu, je ne vois toujours pas…
-  Mais si mon Père, des ustensiles phalliques de bonne taille.. D’ailleurs, il vous suffit d’ouvrir le tiroir de la table basse et vous comprendrez…»
Le jeune Diacre, l’esprit détourné de sa mission première, s’enhardi et ouvrit le fameux tiroir… On entendit le bois glisser doucement et un « OHHHHHHHHHH » à la limite de la terreur.fessee-boudoir
« Mais … Ma fille, il y a là des.. Des… Des choses abominables… Des phallus en bois de toutes tailles et…
Oui mon Père, c’est ainsi que j’ai été prise…
- C’est en effet terrible, c’est un péché que je n’ai jamais confessé… S’essuyant une nouvelle fois le front de son mouchoir de coton, le jeune Diacre se concentra à nouveau, dans un souci d’aide à cette immonde pécheresse. Derrière l’épaisse cloison, aucun bruit ne filtrait. Amélie terminait de desservir les digestifs et, passant devant la porte en chêne doré, ne pu s’empêcher de tendre une oreille, espérant en savoir d’avantage sur les agissement de sa patronne. Malheureusement, le silence qui lui était rendu, l’obligeait à imaginer les choses…
Les hommes, restés dans la salle à manger, continuaient les discussions sur le sujet de la chasse. Monsieur était un fin chasseur et Monsieur le curé, ne détestait pas, de temps en temps, un bon lièvre mariné, une caille flambée ou encore, un perdreau grillé. Ils en oubliaient même que Madame et son confesseur étaient en proie à des conversations des plus intimes.
Amélie avait terminé le service et s’apprêtait à s’octroyer une sieste méritée. Lucy achevait la vaisselle sur un chant que sa propre mère lui chantait il y a des années avant le repos du soir….
« Duerme, duermé négrito… Qué su mama esta en el campo…Duermé duerme négrito….. »
 

« Alors ma Fille, si je comprends bien, vous avec commis le pêcher de luxure à la vue de plusieurs personnes dont votre époux ?
Oui mon Père, c’est bien cela
Savez-vous ma fille que c’est le plus grave des pêcher et que je ne sais qu’elle prière utiliser pour implorer le pardon de Dieu ?
Oh mon Père, je vous en conjure, aidez moi, sauvez mon Ame…
Je voudrais bien ma fille, cela me parait difficile…Avez-vous reproduit souvent cette situation ?
Bien oui, tous les Samedi soir et parfois les jeudis…
Comment ? Ce n’était pas un accident alors ?
-  Pas du tout mon Père…
- Avez-vous ressenti du plaisir dans votre chair ?
Ho oui mon Père, beaucoup de plaisir… un plaisir immense…..mais beaucoup de honte, comme en ce moment….
-  Je ne sais que faire pour vous ma Fille….
-  Suis-je une Ame perdue mon Père ?
Hélas…. J’ai quelques craintes, des prières ne suffiront pas…. »

Il commença à ânonner un « Notre Père » en latin, espérant calmer le feu qui avait pris possession de son corps…      
«  Vous étés une grande pécheresse, le démon est en vous, votre corps est sous l’emprise de Satan…
Mon Dieu mon Père, je ne pensais pas en être à ce point… Sauvez-moi mon Père, sauvez-moi du malin…
- Je ne le puis ma fille, je ne pratique pas l’exorcisme…
Et si….
Et si quoi ma fille ?
Et si j’étais punie pour avoir autant péché ?
Punie ? Que voulez vous dire ?
Bien, si vous me punissiez ?
Mais par quel moyen grand Dieu ?
Par la flagellation mon Père, comme Jésus avant de monter sur la croix..
Ne Blasphémez pas ma fille !
Pardon mon Père…. Mais je crois que le seigneur ne serait pas indifférent à mes souffrances sous votre torture…
Vous n’y pensez pas ma Fille ?
Bien si mon Père ! Avez-vous d’autres solutions ? Je n’en vois guère, et vous devez me sauver du malin n’est ce pas ?
Oui ma fille mais… heu… comment dire….
Vous n’avez jamais flagellé personne n’est ce pas ?
Non en effet…
Bien prenez votre courage à deux mains et ouvrez donc le placard sur votre gauche… Vous y trouverez des verges que j’avais placées là en cas de problème grave et vous venez de me dire que mes actes sont on-ne-peut plus gravissime n’est ce pas ?
Heu oui ma Fille mais….
Mon époux ?
-  Oui…
-  Bien c’est sa femme que vous allez sauver du diable non ? Il ne peut que vous encourager à le faire ! » 
A ces mots, le jeune Diacre ouvrit la lourde porte du placard et remarqua en effet, un fagot de verges qui servait parfois, selon les dires du Père Anselme, à fustiger les pénitents et le personnel dans les grandes Maisons. Il se saisi des branchages et s’approcha de la pécheresse, dans l’espoir de lui ôter le démon du corps. Il enleva le paravent et se retrouva devant cette Ame en peine qui bizarrement, ne lui inspirait pas vraiment de pitié… 

«  - Comment  allons nous pratiquer Madame ? Je…
- Il faut me faire mettre à genoux et prier afin que la correction soit efficace ! N’est ce pas ?

- Oui… Allons mettez vous dans la position de rédemption, à genoux sur votre prie dieu ! » 
La position fut prise et la bougresse avait tôt fait de mette son séant en valeur en creusant le bas de ses reins. L’effet attendu était déjà la… L’Homme était en train de reprendre le contrôle de la situation libidineuse !     

« Comme ceci mon Père ?
Heuuu… Oui ma Fille... juste…
Ah oui, je comprends, je dois m’exposer au mieux ?
Oui ma Fille, au mieux, au mieux !
Bien mon Père ! Pour que la correction soit efficace, ne faudrait il pas que je me dégrafe ?
Vous n’y pensez pas ma Fille ?
Mais ce n’est que pour me délivrer du malin !
Ah en ce cas… Il faudrait en effet… et…..
Alors, mon Père, troussez moi… troussez moi et mettez à nu ce postérieur par qui le péché est arrivé !
- OHHH  ma Fille… mais puisque il s’agit du malin.. Je me dois de le faire...»photo-fessee-verges 
Troussant la pénitente, il mit à jour de superbes cuisses et des dessous de soie naturelle ornés de dentelles.
Il lui fallait maintenant ôter le dernier rempart à la préparation de la flagellation….La culotte…Presque pétrifié, il se saisit de l’élastique de part et d’autre des hanches de cette femme, somme toute plantureuse et un brin sensuelle, puis il rabattit le fin tissu jusqu’à mi cuisse pour découvrir la peau blanchâtre et le début de l’intimité sous l’angle arrière. Cette situation ne manquait pas de le faire rougir mais il se concentrait sur l’œuvre à accomplir sans attendre. La pécheresse ne bougeait pratiquement plus, elle tendait son fessier rond pour ne pas rater une miette de la divine correction. Dans un sursaut ultime, le jeune confesseur Lança :
     
« Madame, etes vous sure que…. ?
Mais oui mon Père, allez y, fouettez, punissez cette chair, humiliez la sous vos coups, usez des verges, je vous en prie... Il le faut ! Ne me laissez pas dans cet état ! » 

Il arma son bras, et les verges heurtèrent la peau dans un claquement sec laissant apparaître une série de traces rouge sang.
« HAaaaaaaa ! Cria Madame »
Schlac…..Schlac…Schlac urlèrent les verges….. De grands coups lui étaient assénés, sans ménagement aucun, dans les prières et les homélies latines….Le jeune ecclésiastique suait à grosses gouttes, jamais il n’avait fustigé un postérieur et rarement vu sous cet angle… Il sentait monter en lui une envie honteuse… terriblement présente et plus forte que lui… Il frappait derechef, toujours plus fort, sur toute la chair dénudée… Il fessait pour la rédemption de la pécheresse, pour la sauver du malin…. N’y tenant plus et pensant que la correction avait donné le résultat escompté, il lâcha prise et tomba à genoux, épuisé, vidé de tout ressentir. Ili s’aperçu alors que son visage de trouvait à la hauteur du séant écarlate de la pécheresse repentie. Un filet humide coulait le long de la cuisse, le malin avait délesté ce corps, il en était presque sûr…
Dans un élan de folie et sans prévenir, une force mystérieuse le poussa à prendre le sexe qui s’ouvrait à lui avec deux, puis trois doigts bien au fond….
« ARRRRRRRR » réagit Madame. Sentir en elle cette jeune main malhabile la fouiller, entrer, sortir, s’écarter à l’intérieur puis pousser au fond…. Elle était saisie d’un mélange d’humiliation et de plaisir pur.Il la forniquait de ses doigts le bougre. Il prenait d’assaut cette croupe meurtrie de ses propres mains.La punie s’abandonnait, vaincue au plaisir ainsi procuré et tous deux, oubliaient aisément le lieu et le motif premier de leur rencontre.
 
«  Oui mon Père, j’ai péché, le malin est en moi ! Pourchassez le, plus au fond.. Bien plus ! Haaaaaaaaaaaaa
-Allons ma Fille, allons ! laissez le pêcher s’en aller !!!!!!
- OUIIIIIIIIIIIIIII mon Père ! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !! De grâce, achevez moiiiiii !
Diable ma fille ! Je pressens l’issue…Satan retient ma main !!!!!!!! »
A cet instant, un terrible soubresaut secoua le corps de la pénitente qui, dans un mouvement de rotation, s’affala sur le sol, vaincue par le traitement.Son inquisiteur, visiblement torturé par les divins évènements, se retrouva en position assise, contre le mur, les jambes repliées sur le torse. Il soutenait son visage par ses deux mains à plat et dans un effort terrible, laissa échapper un sanglot.« Mon dieu, qu’ais je fais ? Comment implorer votre pardon ? »Il sanglotait tel un enfant devant avouer une bêtise à son père. Madame De Prisez ayant recouvré ses esprits se leva et, empreinte d’une tendresse presque maternelle, exprima sa reconnaissance en déposant un doux baiser sur le front du jeune homme.Tous deux rajustèrent leur tenue et, malgré l’outrageante situation, prirent le chemin de la sortie. Dans la salle à manger, les hommes étaient debout, seuls, attendant l’issue de la confession.
« Ah, tout de même mon fils, que vous arrive t’il ?
C’est que… la chaleur…
- Oui mon Père, notre cheminée nous a gratifié de quelques bouffées de fumée et le Père Hippolyte en a inhalé trop longuement par ma faute et….
- Oui, c’est exact Adeline, ma chérie, je dois faire ramoner le conduit mais ce sacripant de ramoneur me fait encore défaut, je vous prie de m’en excuser…
- Laissons cela ! » Termina le Père Anselme. 
il est temps de prendre congé et de vous remercier chaleureusement pour votre accueil de bons chrétiens…. De plus, les vêpres vont commencer, nous devons nous hâter ! Entendez-vous mon Fils ?
Oui mon Père, je vous suis…
Prenez soin de votre maisonnée Monsieur De Prisey, que Dieu vous garde et bénisse cette maison. »
A ces mots, les deux hommes sortirent, et prirent le chemin de l’église accompagnés du crissement des cailloux de la grande cours sous l’effet de la pression de leurs pas. 
« Adeline, ma Chérie, vous semblez épuisée dirait on ! Je me permets d’insister, pour que vous preniez un peu de repos.

«apres-la-fessee- Charles, mon Ami, vous avez mille fois raison, cette journée m’a semblée rude et peut être que la soirée passée a vampirisé mon énergie ! -  Faites ma Chérie, je vous en prie ! »

En parfait gentleman, Charles donna le baiser sur la main de son épouse et tous deux sortirent de la pièce sans précipitations, satisfaits de s’être rapprochés de leurs valeur Chrétiennes. Si les murs pouvaient parler…  

                                    Fin du chapitre premier  

 Marc Palamino

 

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