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Le plaisir absolu

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Reformatory AdmissionsL'histoire de Clotilde, passionnée de littérature érotique.Reformatory Admissions


P
erdue dans ses pensées, Clotilde paraissait sombrée dans une sorte d’appartenance totale de son esprit… Installée confortablement sur son fauteuil favori, placé au coin du salon sobrement meublé et décoré, elle dévorait une lecture dont elle seule connaissait  le contenu.

On pouvait présager, un ouvrage divertissant, vu le bien être dégagé de son visage.
En effet, cette jeune femme de 38 ans était avide de recueils qui étaient destinés à un public averti qui affectionnait de se laisser aller à des instants de félicité solitaire.
Clotilde Fantilly, était une femme extraordinaire qui savait conjuguer, vie de femme, vie de mère et vie professionnelle. Elle menait de front la plupart de ses responsabilités et les franchissait sans crainte. Cela étant facile pour elle, puisqu’elle avait une organisation hors pair et savait garder la tête froide, face à toutes situations difficiles. Bref, elle n’était que très rarement désabusée par un échec, car disait-elle, c’est le seul moyen d’avancer en sachant que rien n’est gagné.  Elle vivait seule avec ses 2 enfants, dans un quartier prestigieux de la banlieue parisienne. C’était un choix, qu’elle assumait au quotidien, malgré, il est vrai, qu’une présence masculine aurait pu assurer les taches destinés à celui-ci. Quelques fois, aussi, elle pleurait de solitude, de manque de compagnie, mais vite, elle séchait ses larmes, en pensant qu’il valait mieux vivre seule que d’être mal accompagnée. Elle occupait une place de secrétaire de direction, dans une grande société informatique. Bien qu’avec peu d’ambition sur l’évolution de sa carrière professionnelle et d’un patron acariâtre, qui ne savait reconnaître les efforts de sa besogne, et qui ne mesurait guère, la sensibilité de sa secrétaire, dû a son pouvoir hiérarchique. Quelques fois, il en abusait d’ailleurs et osait même lui effleurer les fesses, en l’accablant de mots crus. Cela ne la mettait que rarement mal à l’aise, elle pensait qu’il était malheureux. Bref elle considérait qu’elle ne devait se plaindre face à ce travail profitable et se contentait de cette ambiance maussade. C’était une belle femme, élancée, très charismatique et révélait une grande sensualité...

Bien que discrète, elle provoquait très souvent les fougues de ses collaborateurs, qui essayaient en vain de la conquérir !Il est vrai, que Clotilde était séductrice, elle aimait arborer des tenues vestimentaires très féminines et laissait souvent paraître la jarretière de ses bas, d’une jupe un peu trop courte, par exemple… Ou offrait alors  à ces «  males », des décolletés avantageux, auxquels sa poitrine opulente ne pouvait qu’envisager le désir. Elle se complaisait aussi à cultiver sa subtilité, se qui empirait la montée de testostérones de ces bougres.

Hélas, elle était insaisissable !!! Non pas qu’elle était insensible à ses prétendants, mais ainsi elle marquait  son entière indépendance, sans ne jamais laisser paraître ses envies les plus folles ! Evidemment, elle a pu percevoir quelques bribes de conversations la concernant, comme «  c’est sur, c’est une gouine ! » ou bien «  c’est une mal baisée !! » ou encore « ce n’est qu’une aguicheuse !!! » Autant de mots qui pourraient être blessants, mais qui pour elle, étaient d’un réconfort extrême. PERSONNE, ne savait, ne pouvait deviner qui elle était réellement ! 

Moi, je la connais et pour cause je partage ses plus lourds secrets, ses quelques doutes et ses plus grands fantasmes de femme...
Je sais qu’elle se laisse parfois abandonnée aux mains expertes d’hommes qu’elle sélectionne minutieusement, lors de ses sorties nocturnes dans une boite VIP. Elle les choisit grand, séducteur et affirmé. Un penchant particulier pour les hommes d’affaires révélant une classe sociale supérieur par leur tenue vestimentaire et leur façon d’être ! C’est alors qu’elle se prend volontiers au jeu de la soumission, en se transformant en vraie catin de ces quartiers malfamés de Paris. Elle se laisse baiser par cet inconnu, n’importe où, dans n’importe quelle position ! C’est un objet de désir, de fantasme typiquement masculin, auquel elle ajoute  l’humiliation du très peu de respect que son partenaire sexuel, le lui porte ! Il lui arrive aussi quelques fois de se faire considérer comme la salope de la soirée, en rentrant chez elle, accompagnée de 2, 3 voir plus de compagnons de jeu. Elle s’adonne complètement à un rituel…. elle se fait prendre tour à tour par chacun de ses hôtes, en leur prodiguant une récompense dont elle seule connaît les secrets. Souvent une fois contenter de son plaisir, et les remercie, et ne les reverra plus jamais.
Pour Clotilde c’est  sa manière de marquer son indifférence envers le sexe opposé, à qui, elle ne porte plus aucune confiance amicale et dont elle a l’impression de connaître cet être avec un membre supplémentaire sur les bouts des doigts. Il faut dire que son mariage fût désastreux, son mari n’a jamais réussi à lui faire comprendre qu’elle était une femme, qu’elle avait droit à tout fantasmes. Puis sa dernière conquête amoureuse, fut autant déplorable, face a une incompréhension d’envie divergente, à laquelle, elle n’a pu s’exprimer et imposer sa sexualité débridée. Elle préférait donc s’éloigner de toute passion, en étant certaine que l’amour affectif n’était pas compatible avec sexualité dissolue.   

Elle ne reste pas de marbre, non plus face au charme et  à la compassion féminine, et cède facilement à quelques caresses lascives avec une douce compagne.Souvent elle les rencontre dans des endroits réservés à ce type de relation. Là aussi elle est très exigeante sur sa future amie.

Elle la veut jolie et frivole, droite et respectueuse (contrairement aux hommes).Généralement c’est une pulsion incontrôlée de son subconscient qui la pousse a cette pratique non-conformiste. Elle pense aussi, que les femmes sont plus adroites dans leurs gestes, et l’affection dont elle manque terriblement, est dans ces moments d’intimité des plus frénétiques ! Elle se sent comblée et comprise, de ses ébats exquis échangés, en sachant où elles pourront atteindre toute les deux le plaisir intense au même instant. C’est l’emprise totale du contrôle de leurs corps. 

Toutefois, son plaisir favori, fut-il celle de la délectation solitaire...

Oui, seule avec une reliure choisie minutieusement dans la  bibliothèque de son quartier, elle savourait ses plus grands orgasmes. C’est comme cela que je l’ai rencontré. Nous étions toutes les deux, dans la même allée à vouloir obtenir, la même lecture au même moment. Nous nous sommes regardées cruellement. Tout d’abord par conflit, à celle qui pourrait l’acquérir en premier, puis par dépit, regrettable mais pas perdu, juste être patientes ! Ensuite, le bonne humeur, nous emporta vers un éclat de rire, le rouge aux joues, nos regards se sont adoucis et compris.

Clotilde m’a proposé aussitôt que nous pourrions peut-être le lire ensemble.. Gênée dans un premier temps, puisque moi aussi je suis adepte de ses romans, lorsque je suis seule, dans mon lit, à la simple lueur d’une bougie et juste un drap de soie comme parure vestimentaire.

Je lui accorde mon consentement à partager mes fabulations… 

Nous nous sommes abandonnées, toutes les deux à ses lectures lubriques, sans jamais, malgré notre émoustillement mutuel, à ne partager quelque conque plaisir charnel ensemble ! C’était notre règle ! Par contre, nous nous promettions à chaque fin de rencontre, de nous raconter, dés le lendemain, notre aventure solitaire du début de soirée…. 

Nous sommes devenues de grandes amies inséparables. Nous partageons, presque tout et du reste, la complicité enivrante sur nos fantasmes diverses et variés amplifie chaque jour notre attirance l’une pour l’autre…

Nous ne sommes simplement pas prête à nous mélanger, peut-être par respect ou par peur de décevoir.  

Clotilde était donc bien calée sur son canapé, avec un de ses livres favoris « la baronne éperdue »...

Elle s’était pour ce moment de détente totale, vêtue d’une jupe mi-longue évasée et d’un chemisier échancré. Elle ne portait aucun sous-vêtement, elle ne supportait aucune entrave pour accéder aux parties les plus sensibles de son corps.  

Plus sa lecture  avançait, plus l’excitation la gagnait...

Elle remonta délicatement sa jupe, puis abaissa sa main. Elle écarta ses cuisses, afin que ses doigts puissent toucher son intimité. Elle se caressa de façon très légère, un frisson d’une intensité incroyable lui parcouru le colonne vertébrale, elle sentait son sexe s’humidifier excessivement.

Ses mains remontèrent jusqu'à ses seins qui étaient déjà d’une sensibilité intense. Elle pinça ses bouts qui étaient en érections et un râle retentit.

Elle garda une main sur la partie haute de son corps, et dirigea l’autre vers ses lèvres gonflées, appelant le plaisir.

Elle  caressa longuement toutes ses parties érogènes. Quand sa chatte lui réclama fortement d’y enfoncer son majeur, elle ne se fit pas prier. Elle pénétrait son intérieur doucement, en fouillant son vagin de son plus grand doigt !

Elle le ressortit et entreprit une fellation en se délectant des saveurs  de son sexe.

Ses hanches bougèrent, elle s’imaginait chevauchant le sexe raide d’un homme afin  de le sentir au fond de ses entrailles. Elle voulait obtenir l’orgasme, l’explosion de sa jouissance !

Ses mains se faisaient plus rapides, les vas et viens dans son vagin étaient beaucoup plus intenses et les doigts beaucoup plus nombreux. Elle gémissait fortement, elle avait besoin d’entendre ses cris…

Elle se mit a genoux sur le rebord du fauteuil, ses fesses tendues aux regards des personnes absentes. Elle aurait voulu, à cet instant qu’on la fesse fortement, pour la punir de son comportement envers la gente masculine, de sa débauche, de sa masturbation, de son extase égoïste.

Elle caressa sa croupe qu’elle imaginait rougit, par les claques et les coups de martinet. Elle sentait son postérieur bouillant, cela amplifiait son exaltation, et son sexe dégoulinait. Un de ses doigts ouvrit son anus qui était déjà dilaté.. Elle apprécia fortement d’engouffrer 4 doigts dans son intérieur vaginal, et de l’autre main enfonça  deux doigts au fond de son cul. Elle sentait son anus palpité…

Elle imaginait se faire prendre dans cette position comme un chienne ! Elle ruisselait, elle hurlait de plaisir. 

A ce moment précis, elle ressentit une multitude d’orgasme au plus profond de sa personne. Elle était en sueur, haletante et merveilleusement bien de toute l’intensité qu’elle venait de vivre…

Elle s’installa dans une position plus convenable et apprécia encore quelques instants cette légèreté qui planait autour de son corps qui  frémissait au moindre souffle d’air. 

Le livre avait bien évidemment subit une chute de quelques centimètres pour se retrouver à même le sol. Clotilde le ramassa en lui prodiguant une caresse digne d’un respect. Le déposa délicatement sur la table basse.

Elle prit son téléphone portable et composa mon numéro. Elle voulait me faire partager son formidable délice sensoriel...

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